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 Traque sous fond de lucioles nuptiales {Fe Sae}

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MessageSujet: Traque sous fond de lucioles nuptiales {Fe Sae}   Dim 14 Juil - 18:46


Traque sous fond de lucioles nuptiales {Fe Sae}



Karasuna. La forteresse imprenable des brigands et malfaiteurs de tout le pays. Une ville soumise au joug des gangs dont le gouvernement semblait totalement se désintéresser. Cette zone de non-droit était crainte par la majeure partie de la population qui ne s’y rendait que très peu. Les rares habitants vivant là-bas sans rien vouloir violer à la justice finissaient par partir tant les activités des uns et des autres menaçaient leur propre existence malgré leur pauvreté. Somme toute, personne ne recommandait cet endroit parce qu’il était plein de vices et que la liberté dont jouissait Vadnam ou Gavan y demeurait simplement inexistante. Les forces de police désemparées se contentaient de subir sans pouvoir réagir, Circus ne s’occupant pas de ces simples délits du ressort des juridictions moins compétentes que la sienne. Actuellement occupée sur tous les fronts, l’Organisation Nationale de Défense ne pouvait plus se permettre de dépenser son énergie dans des combats qui risqueraient d’affecter son efficacité à réagir aux nombreuses attaques de Vargas.

Il ne fallait pour autant n’omettre aucune ville dans les nombreux signalements que recevaient les vaisseaux au sujet de morts inquiétantes. Karasuna étant une ville particulièrement faible, il n’aurait pas été étonnant que Kafka l’investisse pour y mener ses expériences sous le nez des forces de l’ordre sans que quiconque s’en aperçoive. A fortiori quand l’un des agents du Deuxième Vaisseau manqua la catastrophe avec Nai quelques semaines auparavant. Ce pourquoi, dans la nuit noire éclairée par les lanternes rouges du petit marché nuptial de la cité, une expédition menait par deux fantassins devait aboutir à une conclusion sérieuse quant aux récents phénomènes observés. Kiichi s’était portée volontaire, particulièrement disponible ces jours-ci avec la conclusion de l’enquête sur Azana. Elle était accompagnée par une collègue qu’elle ne connaissait que de nom, une certaine Sae Mogami. Elle ne paraissait pas la tenir en grande estime à cause de son allégeance. Son antipathie pour la Seconde Division se marquait à mesure que ceux-ci accumulaient les échecs. Elle devait toutefois reconnaître que leurs récents faits d’arme contribuaient à améliorer leur réputation, notamment au Manoir des Brumes.

Les cheveux bleus coiffés et lissés, le chapeau orné d’un ruban turquoise, la cape attachée par un pins en forme de cœur, l’adolescente ne passait pas pour très discrète dans ce paysage morne et neutre au possible, chacun craignant d’être pris pour cible, que ce soit pour des activités illicites ou une richesse trop exhibée. La discussion ne s’animait pas plus que cela, on aurait dit, à les regarder, que beaucoup avaient quelque chose à se reprocher. Il y avait du monde ce soir de juillet, pour autant, les dames ne se trouvaient pas là pour chasser les délinquants. Ils pouvaient quitter leur mine mijaurée et innocente, Circus ne traquait pas les larrons. De toute façon, cette ambiance pateline ne devait pas être le fait de leur venue mais plutôt d’un esprit tendu au quotidien. Misérable. Le seul qualificatif que Kiichi trouvait pour les décrire.

« Bon dieu, nous ne sommes même pas encore arrivées qu’ils m’ont l’air tous coupables. » Le caporal du Premier Vaisseau s’adressait à ses collègues avec qui elle ne partageait aucune joute intéressante depuis leur départ. Il lui fallait briser la glace, de toute façon, elles en avaient pour la nuit, et elles ne faisaient qu’arriver. En marchant toujours inlassablement jusqu’aux vieilles maisons abandonnées des faubourgs, un environnement toujours plus glauque s’offrait à leur vue. Des maisons détruites ou vétustes, qui menaçaient de s’écrouler au moindre coup de vent, et des gens dans des conditions parfois misérables qui les regardaient comme venue tout droit d’une autre galaxie. Cette ville n’avait réellement rien d’attirant.

Lorsque un attroupement de gamins s’approcha d’elles, Kiichi soupirait, excédée et pas disposée à être patiente envers des gens qui lui mendiaient le sous et le pain. Oh, sans aucun a priori envers les différentes classes sociales, la jeune fille considérait simplement que c’était des manières inconvenantes, voire presque une forme de chantage, ce qui la rendait irritable incommensurablement.

« Sae, est-ce que tu localises la maison dont parlait les témoins oculaires ? S’il y a un Vargas, autant se préparer à ce qu’il soit en train de tuer au moment où nous parlons, puisque toutes ses interventions se produiraient la nuit. » Le ton totalement neutre, elle ignorait les gones qui les regardaient, peut-être comme des extraterrestres, ou en tous cas, des étrangères un peu trop visibles.

La nuit allait être longue.


Dernière édition par Kiichi² le Mar 16 Juil - 20:47, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Traque sous fond de lucioles nuptiales {Fe Sae}   Dim 14 Juil - 21:00


    Depuis la bataille au Manoir des Brumes je m'inquiétais souvent pour mes coéquipiers partant en mission. En effet, je me faisais toujours beaucoup de souci pour ceux que j'aime. Passant mon temps avec Nai, afin de le protéger mais aussi pour discuter et m'occuper l'esprit. Aujourd'hui c'était à mon tour de sortir du Vaisseau, ce cocon, ma maison. Je me préparais donc silencieusement dans la chambre inhabituellement vide de la présence de ma colocataire Raberry. Je soupirais, j'espérais la voir avant de partir. Hirato m'avait dit que je ferai équipe avec Kiichi, fantassin du Premier Vaisseau. Je soupirais à nouveau, je ne la connaissais pas et j'aimais pas devoir tout recommencer de zéro pour faire équipe avec elle. Bon, avant tout se préparer, soit changer de vêtements, je n'étais pas sûre que mon pyjama à pois soit très bien vu par une nouvelle coéquipière. Alors j'optais pour un haut bicolore, blanc et rose, et une jupe plissée assez courte, de couleur rose. Mes chaussures, mon gant bien en place et j'étais prête... Ah, non, je passais devant le miroir puis je me coiffais un peu, disons un coup de peigne dans mes cheveux bleus puis je plaçais mes rubans roses pour former de petites couettes. Je pris une sacoche pour mettre tous ce dont nous pourrions avoir besoin, dont, un nécessaire de secours et mes sucreries... J'étais prête. Pas forcément mentalement mais, je passais dans le bureau d'Hirato qui me donna un complément d'informations sur la mission.

    Je rejoignis à Karasuna, ma partenaire qui avait de très beaux cheveux de la même couleur que les miens. Ils étaient parfaitement disposés sur sa tête et j'étais certaine que ce n'était pas dû au hasard. C'était comme si son apparence pouvait refléter sa personnalité. Enfin, je crois. Je n'étais pas sûre pour ça, mais je le remarquerai bien assez tôt. En tout cas elle était très jolie malgré un visage fermé, d'ailleurs moi-même je ne souriais pas, j'étais plutôt renfermée avec les autres, avec ceux que je ne connais pas, même s'ils font partis de Circus. C'était comme ça, je me pouvais tout simplement pas parler, sourire à quelqu'un en ne lui ayant jamais parlé.


    « Bon dieu, nous ne sommes même pas encore arrivées qu’ils m’ont l’air tous coupables. »

    Je la regardais de manière neutre, étant passablement d'accord avec elle. Je réfléchissais, un peu à tout ce qui était arrivé ces derniers temps. La trahison d'Azana, tous ces Vargas, cet homme aux regard haineux au possible...
    C'est alors que des enfants s'approchèrent de nous, Kiichi-san semblait ne leur porter absolument aucune considération, mais moi je ne pouvais tout simplement pas faire comme elle, alors je leur donnais un peu des bonbons que j'avais pris avec moi, ce n'était certes pas grand chose mais c'était toujours ça...


    « Sae, est-ce que tu localises la maison dont parlait les témoins oculaires ? S’il y a un Vargas, autant se préparer à ce qu’il soit en train de tuer au moment où nous parlons, puisque toutes ses interventions se produiraient la nuit. »

    Je regardais dans mon sac pour trouver mes notes mes aussi un plan, celui qui pourrait nous aider à trouver la dite maison.

    « Normalement, la maison se trouve à une centaine de mètres plus à l'Est. », lui répondis-je un ton aussi neutre qu'elle. D'ailleurs ce me surpris un peu, mais je me demandais si c'était parce qu'elle ne me connaissait pas ou si elle était toujours comme ça. Froide, distante, limite hautaine dans ses paroles. Elle se sentait clairement supérieure à moi, je l'avais remarqué dans sa posture mais surtout dans sa façon de me parler. Néanmoins je dois dire que cela ne me dérangeais pas, je n'étais pas non plus quelqu'un de susceptible, donc...
    Nous marchâmes jusqu'à la dite maison, prudemment, sans trop se presser étant quasiment certaines du danger.

    Nous avancions lorsque l'on pu entendre un énorme bruit, comme des tôles tombées, je me dirigeais alors vers la source de ce bruit lorsqu'un être sortit brusquement de la maison, c'était un Vargas sans aucun doute, il possédait des ailes noires reconnaissable et un regard vague, empli d'une soif étrange. Je rentrais alors dans la maison, regardant s'il n'y avait pas de victime. Malheureusement ce n'était pas le cas. Une jeune femme était en train de se vider de son sang.


    « Suis-le Kiichi, je reste pour arrêter l’hémorragie... Je te rejoins ensuite. »

    Je retournais à l'intérieur pour aider la jeune femme, elle avait vraiment perdu beaucoup de sang et je n'étais pas sûre d'arriver à faire quoi que ce soit. Seulement je devais essayer de la sauver, coûte que coûte. J'étais sûre que Kiichi se débrouillerai très bien sans moi, sans doute même qu'elle en aurait terminé avant moi. Comme je le pensais malgré les soins que je lui avais prodigué, la jeune femme fini par rendre l'âme. Je la reposais alors sur le lit de fortune, lui fermant les yeux, puis je me regardais, j'ai un peu de sang de partout, dans un sens ce n'était pas dérangeant, mais en sortant, en me relevant j'avais endommagé mon gant. C'était lui qui me permettait de me tenir à l'écart des souvenirs, à l'écart des autres et du passé.

    Je touchais alors la maison, qui me plongea instantanément dans un passé proche puisque je revécu l'attaque de cette pauvre femme. Elle n'avais eu aucune chance. Je chancelais, un genou à terre, je reprenais peu à peu conscience d'où je me trouvais et de ce qu'il s'était passé. Je regardais ma main, puis soufflant un peu je me relevais complètement puis je fis attention à ne plus toucher cette satanée maison, avant d'essayer de trouver Kiichi du regard pour commencer. Je marchais un peu de partout, regardant aussi dans le ciel, pour avoir des signes d'elle, lorsqu'en touchant un mur, je vis un nouvel épisode du passé. Un de ces épisodes trop horrible qui vous laisse sur le carreau. Et me revoilà plonger dans le passé, un passé, qui pouvait apparemment nous aider dans notre enquête... Du moins j'espère. Je ne pouvais pas arrêter la vision, ni bouger. J'attendrais donc qu'elle revienne ou alors que je la retrouve... Tout à l'heure...
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MessageSujet: Re: Traque sous fond de lucioles nuptiales {Fe Sae}   Mar 16 Juil - 20:43

Traque sous fond de lucioles nuptiales {Fe Sae}


Kiichi soupira lorsqu’elle vit sa collègue faire la charité à ces enfants qui ne savaient que mendier de leur vie. Avec un regard particulièrement condescendant, elle leur adressa un regard assassin comme pour leur sommer de s’éloigner le plus vite que possible. Sa patience allait atteindre des limites s’ils perturbaient le bon déroulement d’une mission censée leur sauver la vie. Toujours aussi peu encline à la sympathie, elle frappa gentiment l’épaule de Sae avec un soupçon d’impatience, comme pour lui rappeler la principale raison de leur venue.   Elle acquiesça d’ailleurs à sa remarque quant à la position de la maison. Elle ne devait pas être loin selon les indications que Tsukitatchi lui communiqua avant son départ. Au cours des batailles que la jeune fille avait mené, rarement la peur avait été de mise. Elle semblait plutôt encline à la bataille, elle y voyait là un air de défi plus qu’intéressant pour perfectionner ses techniques de combat. Elle ne voyait pas le possible danger d’une mission, sachant toutefois rester sur ses gardes. Sa capacité à conserver un grand sang-froid étonnait jusqu’à son supérieur.

« Dis-moi Sae. Tu comptes faire l’aumône à tous les gones que tu rencontreras ? Autant que je te laisse la carte bleu de Circus et que je fasse la mission seule dans ce cas. » Cette petite remarque acerbe se glissa alors que les fantassins arpentaient les routes à la recherche de ladite maison. Elles restaient bien évidemment sur leur garde, mais Kiichi détestait les silences de mort. C’était d’un sinistre presque macabre alors que la situation ne l’imposait pas.

Au bout de quelques minutes, elle aperçut cette vieille maison vétuste et délabrée. Visiblement frappée avec violence par le temps. Les nombreux soubresauts des tempêtes, des vols ou des guerres ne l’avaient pas épargnée. Sans pouvoir s’y appesantir plus longtemps, un violent bruit vint la faire reculer immédiatement de quelques mètres. Il fallait constamment rester sur ses gardes. Elles s’avancèrent immédiatement. Une odeur vint lui prendre les narines d’un dégoût particulièrement atroce. Comme si un bain de sang venait d’avoir eu lieu, et elle ne fut pas en reste. Une jeune femme était en train de se vider de son sang lorsqu’elles entrèrent. Le Vargas aux ailes noires commençait dès lors à s’éloigner. La jeune fille s’apprêtait immédiatement à partir après entendre les instructions de sa collègue. En lui adressant un regard excédé, elle énonça toutefois :

« Tu devrais me rejoindre. Elle nous fait perdre notre temps. Elle mourra de toute façon. Soit elle deviendra Vargas, soit elle succombera à ses blessures. Mais soit, je peux m’en occuper toute seule. » Déclara-t-elle avec un brin de condescendance. Ce n’était pas tant qu’elle se considérait supérieure, elle voyait juste ça comme une faiblesse dont on ne pouvait pas se permettre face à un ennemi.

Sans plus de cérémonies, Kiichi matérialisa sa faux à l’aide de son bracelet. Elle était toujours aussi imposante avec ses cœurs cyniques dessinés dessus. Elle s’envola vers le Vargas qui la fuyait. À présent dans les cieux de Karasuna, la population locale levait la tête malgré les ténèbres de la nuit. Ils percevaient deux petites silhouettes qui s’entretuaient dans des va-et-vient réguliers. La jeune fille utilisait toutes les connaissances mises à sa disposition pour terrasser le monstre auquel elle faisait face. Il était coriace, mais ses misérables attaques furent parées une à une. Elle ne faisait pas dans la dentelle lorsqu’elle se confrontait à ce genre d’ennemi.

La présence de Sae aurait pu être sporadique si un violent pic ne vint pas la déstabiliser dans ses offensives. Légèrement malmenée, elle rageait intérieurement de ne pas avoir sa collègue auprès d’elle pour l’aider. Ce combat aurait été vite réglé. Il n’était pas le plus puissant de tous mais avait certaines capacités redoutables.

« Ma faux terrassera le mal qui est enfoui au fond de toi. Kiichi, fantassin du Premier Vaisseau de Circus. Prépare-toi à trouver la paix, ton sacrifice ne sera pas vain. »

Elle fondit sur sa cible.
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MessageSujet: Re: Traque sous fond de lucioles nuptiales {Fe Sae}   Mer 17 Juil - 10:14

    J'étais le témoin d'une scène plutôt étrange. Une rencontre entre deux hommes, tous de taille plutôt grande, ils parlaient mais je ne pouvais pas les entendre, j'avais peur de rester coincée ici, en plus Akari-sensei allait me disputer mais bon. Maintenant que j'y suis autant faire quelque chose. J'essayais alors de m'approcher un peu, mais la vision m'empêcher de me position de sorte que je puisse voir le visage d'au moins un des deux hommes. Je regardais en arrière et vis la jeune femme décédée, c'était alors ses souvenirs ? Peut-être était-ce pour cette raison que je ne pouvais pas faire comme je voulais vraiment... Lorsque je ne pus plus avancer, je tendis l'oreille et surtout je vis un échange de documents. Je me demandais ce qui se cachait dans l'enveloppe marron...

    « Cachez bien ces documents et ne vous faites pas prendre, ils sont très importants pour le reste de l'opération. »

    « Bien entendu ! »

    On entendit alors tous un bruit, qui venait de la jeune femme, elle venait de partir, et je pense que j'aurai fait la même chose. Et si l'attaque n'avait pas été une pure coïncidence ? Et si c'était parce qu'elle avait tout entendu, ou du moins tout vu... C'était à présent une piste à exploiter mais pour le moment je reportais mon attention sur les hommes. Si je n'étais pas partie de la vision c'était sans doute que le souvenir des lieux c'était greffé à ceux de la jeune femme. Je crois. Je devrais voir ça plus tard. M'enfin, ils ne semblaient pas très très contents.

    « Je m'en occuperais plus tard. Faites ce que vous avez à faire ! »

    Puis ils partirent chacun de leur côté, me laissant seule dans une rue souvenir. J'étais franchement mal. Si j'étais encore ici c'était peut-être parce que je devais encore voir quelque chose... Faites que ce soit ça, s'il vous plait ! Je restais là dans cette rue, assise pendant un temps qui me semblait être une éternité, mais comme on dit lorsqu'on attend sans rien avoir à faire, on sent le temps passer doucement voir pire. Les secondes paraissant des minutes et ainsi de suite.
    Je pensais alors aux paroles de Kiichi à propos des enfants, une remarque cinglante que je n'avais pas vraiment relevée sur le coup, mais qui me trottais dans la tête. Elle n'était pas spécialement méchante mais ce n'était pas gentil non plus, disons un point de vue parmi tant d'autres...
    Mais sa remarque pour la femme n'était pas anodine, je savais qu'elle aurait probablement raison, mais je ne pouvais me résoudre à ne pas aider. Juste au cas où, sinon je m'en voudrais terriblement de ne pas avoir tout tenter. Stupide selon elle ? Ok, mais c'est mon code de conduite. Si cela était arrivé à quelqu'un qu'elle connaissais ou qu'elle appréciait aurait-elle réagit de la sorte ? Pas si sûr.
    Alors que je commençais à trouver le temps long, je montais sur le mur et essaya de passer plus loin que la limite autorisé tout à l'heure. Sur le mut ça passait, mais j'essayais un truc. Si je tombais dans la zone par terre que ce passerait-il ? Je tombais donc exprès. Puis je me retrouvais éjectée comme la maison, et ça ce n'était pas une illusion, tout comme la douleur dans le dos.

    J'avais trop mal, mais maintenant, je savais qu'il ne fallait pas tomber, ou arrêter de toucher le mur avec mes pieds au moins.

    Je remontais sur le mur, faisant attention cette fois parce qu'une seule fois m'avais amplement suffit. Non, non je vous jure, je ne recommencerai pas tout de suite... Je marchais jusqu'à l'emplacement de deux hommes puis je vis un petit papier, une petite notes, mais franchement c'était pas cool, peut-être juste un papier comme ça, ou alors un indice ? La problème étant que je ne voulais pas encore me faire frapper par une barrière invisible... Il fallait que je trouve un moyen de vérifier ce truc. Allez ! Je faisais l'acrobate me retrouvant la tête en bas, à moitié accrochée au mur avec mon pied et une de mes mains. C'était la mouise, mais j'arrivais à trouver le papier, le je pris à l'aide de deux doigts puis le remonta avant de tomber et de me reprendre la maison.


    « Mais aïe ! », j'avais les larmes aux yeux mais surtout j'avais le papier. Et dessus une adresse ! Mouahahahahahahahah, j'étais trop forte d'autant plus que la vision, le souvenir se dissipa. Je me retrouvais totalement hors service, bon presque, mais j'avais les douleurs de la maison et tout, et ça franchement je m'en serrai passée.

    J'essayais alors de me relever tranquillement puis regarda mes mains. Dans l'une mon gant en miette et dans l'autre l'adresse. Au moins je me ferai pas trop disputer même si je n'étais pas vraiment sûre de la chose...

    J'arrivais à peu près à tenir debout c'est alors que je repérais Kiichi dans le ciel et que je me dépêchais de la rejoindre, mais j'avais l'impression qu'elle avait terminé. J'allais me prendre un savon, mais je la rejoignis à l'atterrissage.


    « Désolée, j'ai eu...un souci, mais j'ai des indices qui pourront nous être utile...Tu...tu vas bien ? »

    Je le regardais me demandant si j'avais bien fait de revenir.

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